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  • Pétition:

    http://la-srf.fr/lib%C3%A9rez-oleg-sentsov

    La campagne d'Amnesty International pour Sentsov:

    https://www.amnesty.org/en/latest/campaigns/2018/07/oleg-sentsov/


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  • 18 médias internationaux ont poursuivi les enquêtes de la journaliste maltaise assassinée Daphne Caruana Galizia

    15.04.2018
    Six mois après l’assassinat de la journaliste maltaise Daphne Caruana Galizia, 18 médias internationaux réunis par l’organisation Forbidden stories, dont Radio France, s’apprêtent à publier, à partir de mardi, une série de révélations sur la corruption et le blanchiment d’argent à Malte.
     

    Le stylo plus fort que la peur

     
    Sa mort avait provoqué une onde de choc à travers l’Europe. Le 16 octobre 2017, Daphne Caruana Galizia périssait dans l’explosion de sa voiture. Cette journaliste maltaise enquêtait depuis des années sur des affaires de corruption impliquant de nombreux représentants de la classe politique de l’archipel.
     

    Quelques semaines après son assassinat, « The Daphne project » (le projet Daphne) a été lancé par Forbidden stories. Cette organisation, créée par le journaliste d’investigation français Laurent Richard, s’est donnée pour objectif de poursuivre les enquêtes de journalistes emprisonnés ou assassinés. Depuis 5 mois, dans le plus grand secret, 45 journalistes de 15 pays, représentant 18 médias et organisations enquêtent à Malte et en Europe sur les traces de Daphne Caruana Galizia.

    Trois médias français, la cellule investigation de Radio France, Le Monde et France 2, ont travaillé en collaboration avec The Guardian, Reuters, La Süddeutsche Zeitung, The New York Times notamment au sein de ce consortium international de journalistes.

    Malte, objet d'une enquête du Parlement européen

    Les enquêtes de Daphne Caruana Galizia ont mis au jour de nombreux scandales au sein de la classe politique maltaise. Ses révélations sur des ministres toujours en poste au sein du gouvernement travailliste de Joseph Muscat, ont dressé le portrait d’un pays gangréné par la corruption où le laxisme des autorités a pu favoriser l’installation de circuits de blanchiment d’argent sale. Malte, qui a présidé l’Union européenne début 2017, est aujourd’hui l’objet d’une enquête du Parlement européen.

    Trois hommes emprisonnés pour l'assassinat de Daphne Caruana Galizia

    Trois hommes sont actuellement inculpés et emprisonnés pour l’assassinat de la journaliste. Malgré de nombreux éléments les désignant, ils nient avoir placé et déclenché la bombe sous sa voiture. Si leur profil de délinquants chevronnés ne fait guère de doute, les raisons personnelles qu’ils auraient pu avoir à éliminer Daphne Caruana Galizia paraissent floues. 

    A Malte, tout le monde se dit persuadé qu’ils ont agi pour le compte de commanditaires. Mais qui ? 

    Fin octobre, les Maltais manifestaient par milliers dans les rues de la capitale pour dénoncer l’assassinat de la blogueuse anticorruption . Et tous les journaux maltais, y compris ceux émanant des partis politiques, ont publié la même Une frappée du slogan : "Le stylo plus fort que la peur".

    Le 16 octobre, une demi heure avant sa mort, la journaliste terminait son dernier article par ces mots : « There are crooks everywhere you look. The situation is desperate. » (Il y a des escrocs où que l’on regarde. La situation est désespérée).


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  • Le projet de loi, qui devrait être soumis au vote des députés avant l’été, provoque la colère unanime des organisations religieuses sur l’archipel et à l’étranger.

    LE MONDE | 27.03.2018

    S’il est adopté, le texte, en cours d’examen à l’Althingi, fera de l’Islande le premier pays européen à interdire la circoncision. L’ablation du prépuce d’un mineur, sans raison médicale, sera alors passible d’une peine allant jusqu’à six ans d’emprisonnement. Proposé par la députée de centre droit Silja Dögg Gunnarsdóttir, il est soutenu par cinq formations au Parlement, y compris le parti vert de la première ministre, Katrin Jakobsdottir.

    Le projet de loi fait un parallèle avec l’excision, déjà interdite dans la plupart des pays européens et en Islande depuis 2005. Il met en avant « les droits de l’enfant » et soutient que l’intervention est en général pratiquée sans anesthésie, dans « des maisons qui ne sont pas stériles et par des leaders religieux qui ne sont pas médecins », entraînant de « hauts risques d’infection qui peuvent mener à la mort ».

    Selon un sondage publié le 1er mars, la moitié seulement des Islandais sont favorables à une interdiction, qui affectera principalement les communautés juive et musulmane de l’archipel, soit respectivement environ 250 et 1 500 personnes, sur une population totale de 336 000 habitants.

    « Criminalisation »

    Tous les leaders religieux islandais s’y opposent. L’imam Mansoor Ahmad Malik craint l’essor de la clandestinité, qui pourrait entraîner des risques pour l’enfant. Le rabbin Avi Feldman, attendu en Islande d’ici à la fin de l’année, fait part de sa « grande inquiétude », tandis que les évêques des églises catholique et luthérienne mettent en garde contre « la persécution des individus pour des motifs religieux » et la « criminalisation » de l’islam et du judaïsme.

     


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  • Ghouta


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    (Libé)

    On s'en fout! on est désormais cinquième au classement des médailles, ça c'est important!


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