• Consommer, est-ce vraiment faire un choix ? Qu’est-ce que la liberté à l’époque des Superprisunics ? Poursuit-on encore ce que Benjamin Constant désignait au XIXème siècle comme la liberté des modernes, cette « jouissance paisible de l’indépendance privée » ? Jean Baudrillard, philosophe farouchement hors-Système, est le premier à synthétiser en une seule analyse le projet sociétal de l’Ouest  à la fin des années 1960. Pour lui, le monde moderne s’est construit sur une dangereuse « disparition ». Il s’en remet au public dans un ouvrage resté emblématique : La Société de consommation.

    http://philitt.fr/2014/10/23/baudrillard-ou-le-triomphe-du-superflu/


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  • Nouvelle action contre le méga centre commercial Les Portes de Gascogne/Val tolosa, en présence de José Bové

     

     

    Portes de gascogne : le pharaonique projet de centre commercial continue de mobiliser ses opposants

    Le député européen EELV José Bové est venu apporter son soutien aux opposants au centre commercial Les Portes de Gascogne. Un projet qu'il juge inutile et surtout néfaste sur le plan écologique comme économique.

    C'est un centre commercial de taille gigantesque. 
    Sa construction est prévue sur le plateau de la Ménude, entre Plaisance-du-Touch, Colomiers et Tournefeuille. Mais depuis le début de son évocation, les oppositions sont nombreuses et virulentes.
    Pour les défenseurs des 40 hectares de terres agricoles qui seraient annexées, le projet est tout simplement inutile, l'agglomération toulousaine étant suffisamment pourvue en centres commerciaux. 
    Le projet, en outre, ferait du tort aux commerces de proximité que comptent les trois communes voisines. 
    Samedi matin, le député européen (EELV) José Bové est venu apporter son soutien aux manifestants qui ont distribué des tracts aux automobilistes circulant sur le plateau de la Ménude.

    • Par Marie Martin France 3
    • Publié le 16/02/2013

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  • Un documentaire à voir absolument

    Dans la société de consommation moderne, le neuf et le beau ne suffisent plus : il faut posséder (parfois en plusieurs exemplaires) les produits dernier cri les plus performants. Les achats ne sont plus destinés à répondre à des besoins fondamentaux, mais à satisfaire nos désirs, à être enviés, à épater. Conséquence : le bonheur que procure l'acquisition d'un nouvel objet est toujours plus éphémère ; nous sommes en proie à un sentiment d'insatisfaction permanente. De plus, la durée de vie des produits ne cesse de diminuer, conduisant à l'épuisement des ressources et à l'accumulation des déchets. Derrière l'attitude de ces acheteurs boulimiques se profile un véritable scénario catastrophe. Est-il trop tard pour arrêter la machine que nous avons lancée ? Sociologues, psychologues, philosophes, spécialistes du marketing et de la publicité reviennent sur les limites du consumérisme et notre recherche effrénée du bonheur.


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