• Sur l'émission Thalassa du 18/11/2011:

    Concernant le projet qualifié d'"anar" de créer des îlots artificiels soi-disant auto-gérés au large de la Californie, je serais très méfiant vu que le petit-fils de Milton Friedman (grand gourou de l'ultra-capitalisme) est l'un des principaux acteurs de cette entreprise.
    Merci à Thalassa de nous faire chaque semaine découvrir un petit pays largement méconnu: les Etats-Unis...(encore 3 reportages ce soir). Après la Californie vue du ciel (il y quelques mois) et de la route (ce soir), à quand la Californie vue du yacht du petit-fils de Milton Friedman ?


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  • Vie marine en danger


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  • LES NETTOYEURS

    Longue balade sur la plage hier, véritable poubelle. Quel dommage ! Un lieu protégé, souillé par les déchets provenant de la mer et des visiteurs qui laisseNT un souvenir de leur passage. La plupart des déchets sont bien sûr des plastiques, qui se dégradent très lentement et des canettes métalliques. Je publierai des photos de ces horreurs. Il y a deux mois j’ai fait deux sorties nettoyage, où j’ai ramassé une quantité gigantesque de sacs plastiques et quelques gros déchets (plastiques également). Mais l’invasion par les déchets est permanente. Hier je voulais juste marcher, mais mon regard était souvent attiré par ces saloperies produites par le génie humain.

    Et ramasser seul est vite décourageant, tellement la plage est étendue, et les déchets sont innombrables. Je me disais donc, lors de ma balade, qu’il faudrait juste s’organiser…J’imagine donc une « sortie » sur un réseau social : petit déjeuner sur la plage, puis ramassage…Pour le petit déjeuner, chacun prépare un truc, ce qui évite de manger des merdes industrielles, et de gérer encore de nouveaux déchets. Thermos de café, gobelets (réutilisables…). Pour le ramassage : des gants, de grands sacs poubelle. Une voiture serait à proximité pour pouvoir y déposer les sacs pleins de déchets. S’il y a des gens vraiment motivés, il faudrait ensuite trier ces déchets…Et pour ne pas brûler trop de CO2 organiser du covoiturage pour venir sur le site…Bon là je suis, je crois, en train de rêver…

     L’intérêt d’une telle opération ne se limite pas au simple nettoyage de la plage. Il est aussi de faire prendre conscience aux participants des traces indélébiles que l’homme laisse sur des paysages jusque là naturels…Les déchets que l’on trouve proviennent de la vie quotidienne : sacs plastiques, bouteilles plastiques, pots de yaourts, tubes de dentifrice, briquets, siège bébé, pneus, boîtes plastiques…Quand on a participé une fois à ce genre d’opération, on se demande plus facilement quand on fait ses courses : que va devenir tout ce que j’ai acheté une fois que je l’aurai utilisé ?

    Les participants pourront eux-mêmes témoigner de ce qu’ils ont vu et fait lors de l’opération nettoyage. Ne pas oublier les appareils photos, afin d’immortaliser les prises, comme après une pêche « miraculeuse ».

    Je sais que ce type d’expériences a déjà été, et souvent, organisé. En général il s’agit d’associations qui lancent ces opérations. Si vous avez des témoignages, je suis preneur…Je ne fais partie d’aucune assoc. Je précise qu’on peut se passer de Facebook, réseau social utilisant les données privées à des fins commerciales. Et si ces sorties nettoyage ont du succès, alors oui, peut-être que la constitution en association pourrait s’avérer utile, mais là je crois que je rêve un peu. Je dois ajouter que je ne suis pas à Tranquilou-les-flots en permanence, mais uniquement pendant une partie des vacances scolaires.

     Si nous ne nous organisons pas, qui d’autre le fera ? On a trop tendance à attendre, dans notre beau pays, que l’Etat fasse les choses à notre place : nous nous déresponsabilisons, comme des enfants qui refusent de grandir.

    Quand allons-nous arrêter de tout bousiller ? L’air pue, l’eau des rivières est polluée, nos plages sont souillées de nos merdouilles jetables…un jour une centrale nucléaire pètera dans notre beau pays ou ailleurs en Europe et nous devrons en plus affronter la radioactivité...


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  • La mer change elle aussi. Nous ne pouvons déjà plus nous baigner dans nos rivières, un jour viendra où nos plages seront tellement souillées que la majorité d'entre elles sera interdite à la baignade.

    Sur une plage française de Méditerrannée qui a le pavillon bleu, durant l'été. Les déchets flottant dans l'eau sont de plus en plus nombreux (plastiques, sacs plastiques...). Au large on aperçoit plusieurs pétroliers. Le vent de la mer pousse les hydrocarbures vers le rivage. L'air pue l'essence. Les taches d'hydrocarbures sont nettement visibles à la surface de l'eau. Mais pas de problème, il fait beau et il ne faut surtout pas faire fuir les touristes: la baignade est autorisée. Troisième pollution: une mousse marron vient s'écouer sur la plage en permanence (quelle en est la cause ? sûrement les rejets d'eaux usées dans la mer).

    "La mer c'est dégueulasse, les poissons baisent dedans!" chantait Renaud.

    "La mer c'est dégueulasse, les hommes déversent leurs merdes dedans" serait aujourd'hui plus approprié.


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  • Les experts américains s'emploient à affiner leurs estimations de la quantité de pétrole qui s'échappe quotidiennement du puits en fuite et ne disposeront d'aucun chiffre exact tant qu'un nouveau système de confinement, équipé d'un compteur, n'aura pas été mis en place en juillet, a déclaré l'amiral des gardes-côtes Thad Allen.

    BP estime dorénavant que le volume de pétrole qui s'échappe chaque jour dans le golfe du Mexique pourrait s'élever à 100.000 barils dans le pire des cas, selon un document interne au groupe rendu public dimanche par un élu du Congrès américain.

    Cette estimation, qui correspond à 15,9 millions de litres par jour, est nettement plus élevée que celle du gouvernement américain de 35.000 à 60.000 barils par jour. (Reuters)

     


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  • Plus aucun poisson dans les océans d’ici 40 ans?

    Le cauchemar d’océans d’où tous les poissons auraient disparu pourrait se concrétiser d’ici à 2050. A moins d’une restructuration profonde du secteur de la pêche, ont mis en garde ce lundi des experts de l’ONU

    «Si les différentes estimations que nous avons reçues se réalisent, alors nous sommes dans une situation où effectivement, dans 40 ans, nous n’aurons plus de poisson», a déclaré Pavan Sukhdev, directeur de l’Initiative pour une économie verte du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE).

    Cette catastrophe peut toutefois être évitée, selon le rapport sur l’économie verte que le PNUE et divers experts doivent publier dans le courant de l’année et qui a été présenté en avant-première lundi à New York. Cela suppose que l’on taille dans les subventions aux flottes de pêche et que des zones protégées soient mises en place pour les poissons, ce qui à terme pourrait aboutir à une industrie de la pêche florissante. La chute des réserves de poissons de la planète est un problème écologique mais aussi une question de subsistance pour un milliard de personnes, souvent originaires de pays en développement et dont le poisson constitue la seule source de protéines, selon l’ONU.

    Le rapport sur l’économie verte estime que 35 millions de personnes vivent de la pêche dans le monde, que 170 millions d’emplois en dépendent de manière directe ou indirecte et qu’en tout 520 millions de personnes y sont financièrement liées. Selon l’ONU, 30% des réserves halieutiques ont déjà disparu et l’ensemble des activités de pêche risque de ne plus être rentable d’ici 2050.

    Principal fléau à combattre, selon le rapport: les subventions des gouvernements à des flottes toujours plus grosses pour des prises toujours plus maigres, et qui ne laissent pas le temps aux ressources de se reconstituer. Selon Pavan Sukhdev, les capacités des flottes de pêche sont «50 à 60%» supérieures à ce qu’elles devraient être.

    Le rapport préconise la création de zones marines préservées permettant aux poissons femelles d’atteindre la taille adulte, augmentant ainsi sensiblement leur fertilité, jugeant qu’il s’agit d’une solution vitale. Il conseille aussi de revoir la taille des flottes de pêche pour favoriser des bateaux plus petits. «Les solutions sont sous la main, mais la volonté politique et une économie ordonnée sont nécessaires», a insisté Pavan Sukhdev.

    Le Temps 


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  • Les subventions européennes contribuent à la surpêche

    Les subventions européennes versées aux pêcheurs ont en partie encouragé la surexploitation des stocks de poisson et le maintien de capacités de pêche excessives par rapport aux ressources disponibles, selon une étude publiée ce mercredi.

    Cette enquête, réalisée par l'ONG Pew Environment Group et la société de conseil britannique Poseidon dans dix Etats de l'UE, a porté sur quelque 93% des 4,9 milliards d'euros versés au titre de l'Instrument financier d'orientation de la pêche (Ifop) entre 2000 et 2006.

    «Le lien entre les subventions à la pêche et la surexploitation des stocks est clair», conclut l'étude. Si plus de la moitié des fonds versés (54%) ont eu un impact neutre, quelque 29% ont contribué à l'augmentation des capacités de pêche (modernisation des navires ou construction de nouveaux principalement), alors que seuls 17% ont effectivement permis la réduction des capacités (primes à la casse notamment), selon l'étude.

    L'argent a davantage servi à moderniser et à construire des navires de plus de 24 mètres qu'à en détruire, alors que la proportion s'inverse dans le cas de la pêche côtière artisanale de moins de douze mètres, selon l'étude.

    Sur cette même période, quelque 3.000 navires de pêche ont bénéficié d'aides à la construction (les trois quarts en Espagne), et 8.000 autres ont bénéficié d'aides à la modernisation. Seuls 6.000 navires, dont beaucoup étaient des petits bateaux de pêche côtière grecs et italiens, ont bénéficié d'aides à la casse.

    (Source AFP)


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