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  • Alors que la liste des espèces menacées s'allonge, de nouvelles espèces sont découvertes. Certaines espèces disparaissent avant même d'avoir été découvertes...

    Le Figaro (dont je ne partage évidemment pas la ligne éditoriale) publie des photos de 10 espèces découvertes en 2009.


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  • A voir absolument

    Si vous l'avez raté, le film Le mystère de la disparition des abeilles est disponible pendant une semaine sur Arte +7.



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  • Aucun pays n'a réussi à enrayer l'érosion de la biodiversité

    La troisième édition des "Perspectives mondiales de la biodiversité", publiée lundi 10 mai par les Nations unies, confirme, chiffres à l'appui, que la communauté internationale a échoué à freiner l'érosion de la biodiversité, comme elle s'y était engagée en 2002. Aucun des 110 pays qui ont remis un rapport à l'ONU - document devant faire état des progrès réalisés - n'est au rendez-vous de 2010. "Les écosystèmes sur lesquels reposent l'économie, l'agriculture, la vie (...) sont menacés d'une rapide dégradation, voire de disparition, si aucune action radicale n'est engagée pour les préserver", écrivent les auteurs du rapport.

     

    La superficie et l'état des habitats naturels dans la majorité des parties du monde continuent de diminuer. Trois "points de basculement" sont identifiés : les lacs d'eau douce gagnés par les algues et l'asphyxie, "l'effondrement de plusieurs écosystèmes de massifs coralliens" et "le dépérissement de vastes zones de forêt amazonienne".

    Tous les indicateurs servant à décrire l'état de nature et les risques d'extinction des espèces sont au rouge. Ce rapport va alimenter les discussions engagées par les Nations unies pour se fixer de nouveaux objectifs après le rendez-vous manqué de 2010. La communauté internationale se retrouvera en octobre à Nagoya (Japon) pour arrêter sa décision.

    Laurence Caramel, Le Monde, 11/05/2010

     


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  • Le mystère de la disparition des abeilles

    Film demain mardi 18 mai, à 20h35 sur Arte

    Rediffusions :
    20.05.2010 à 14:45
    09.06.2010 à 01:20 

    Sur arte.tv:

    Essentielles au maintien de la biodiversité et à la survie de notre agriculture, les abeilles disparaissent inexorablement. Une enquête fouillée et rigoureuse sur un désastre écologique en cours.

    Des ruches désertées. À l'extérieur, pas de cadavres. À l'intérieur, une reine en bonne santé, des larves viables et une poignée de jeunes adultes affaiblis. Mais nulle trace des autres ouvrières. C'est le syndrome d'effondrement des colonies : un mal foudroyant qui décime les ruches américaines par centaines de milliers depuis 2006. Peu à peu, il s'étend au reste du monde. Cette situation d'urgence menace de précipiter un peu plus un déclin continu entamé dès l'après-guerre. Or, même si ce n'est qu'aujourd'hui que l'on en prend conscience, les insectes pollinisateurs, aux premiers rangs desquels les abeilles domestiques et sauvages, constituent un rouage irremplaçable de la biodiversité et de notre agriculture. Sans ces sentinelles de la nature, pas de pollinisation des fleurs, et donc pas de fruits ni de légumes...

    Fuite en avant
    Scientifiques et apiculteurs sont confrontés à un problème aux ramifications multiples, que cette enquête soignée décortique point par point. De l'acarien varroa venu de l'Est, qui parasite les ruches d'Europe et d'Amérique, à l'usage massif de produits chimiques induit par le productivisme agricole, Mark Daniels montre comment la mondialisation a accéléré la mise en coupe réglée de la nature. Ainsi des gigantesques champs d'amandiers de Californie, dont le poids dans l'économie locale entraîne les agriculteurs dans une perpétuelle fuite en avant. En manque d'abeilles en 2005, ils en importent en masse d'Australie. Puis, en 2006, intervient le syndrome d'effondrement des colonies. Saturant leurs plantations de pesticides, obligeant des milliards d'abeilles à des transhumances éreintantes, remplaçant fréquemment leurs reines, ils jouent aux apprentis sorciers de la biologie.
    Dans les laboratoires français, américains ou allemands, des recherches convergentes mettent en évidence l'interaction d'une multiplicité de facteurs dans la surmortalité des abeilles. Impossible, par exemple, d'incriminer les seuls pesticides comme dans les années 1990. En revanche, combinés à un virus, ou à un champignon, l'effet de certains produits semble se démultiplier, comme l'indiquent les études les plus récentes.

    Tour de force
    Mais si beaucoup de chercheurs appellent à promouvoir d'urgence une agriculture plus respectueuse de l'environnement, d'autres spéculent déjà sur la fabrication d'une abeille transgénique. Face aux débats de la science, les autorités louvoient, coincées entre des agriculteurs dépendants des pesticides, des industriels qui défendent leurs produits bec et ongles et des apiculteurs qui sonnent l'alarme. Dans les fleurs où butinent les abeilles, derrière l'oeilleton des microscopes ou dans les pas d'un apiculteur écossais philosophe, la caméra de Mark Daniels réussit le tour de force d'exposer avec limpidité ce problème aux enjeux si complexes.

     Page consacrée au film


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  • Emission de France Inter sur la disparition des abeilles:

    http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/humeurvagabonde/index.php?id=91336

     Et aussi: « le mystère de la disparition des abeilles, enquête sur un désastre écologique » un film de Mark Daniels qui sera diffusé sur Arte Mardi 18 mai à 20H35


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  • A lire absolument, un petit ouvrage clair et instructif:

    Petit atlas des espèces menacées, Yves Sciama, Petite Encyclpédie Larousse, 9,90 €

     


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  • Semer l’avenir – récolter la diversité

    Pas de brevet sur les plantes! Les semences doivent rester un patrimoine commun !

    Depuis des millénaires les hommes ont cultivé cette diversité. Elle appartient à tous et en premier lieu aux populations indigènes qui l’ont cultivée. Qu’elle soit accessible à tous est la base de notre pain quotidien et de la souveraineté alimentaire. Dans beaucoup de pays ce sont encore aujourd’hui surtout les paysans et les paysannes qui améliorent et multiplient, échangent et vendent les semences.

    L’UE veut adopter une législation commune concernant les semences pour tous les pays membres d’ici 2010. Les transnationales des semences exigent le renforcement de leurs droits de propriété intellectuelle, par la possibilité d’inscrire des brevets sur les variétés et par la restriction sinon l’interdiction de toutes les semences paysannes et variétés non enregistrées.

    Les dix plus grandes transnationales comme Bayer, Monsanto, Limagrain et Syngenta, contrôlent déjà 67% du marché mondial des semences. Pour étendre leur marché, elles veulent imposer au reste du monde leurs variétés dites modernes qui rendent les paysans dépendant des engrais et des pesticides produits par ces mêmes transnationales, et de l’irrigation artificielle.

    Ce ne sont pas leurs variétés industrielles qui pourront nourrir la population mondiale à l’avenir, mais la grande diversité des variétés adaptées aux conditions spécifiques de chaque région et capables de s’adapter aux changements climatiques.

    Les négociations sur une nouvelle législation en Europe se passent jusqu’à présent à huis clos entre les représentants des transnationales et les fonctionnaires européens et nous craignons le pire. Pour influer sur ces négociations une participation la plus large possible à cette campagne est nécessaire.

    Nous exigeons

    • le droit de produire nos propres semences, de les multiplier et de les échanger

    • le renforcement de la diversité régionale par un soutien à ceux qui améliorent et cultivent des variétés biologiques

    • L’interdiction des OGM dans l’agriculture

    • L’interdiction des brevets sur les plantes

    • Une nouvelle procédure pour l’inscription de nouvelles variétés, excluant les OGM et les variétés dépendantes de produits chimiques

    • L’arrêt du gaspillage d’énergies dans l’agriculture en renonçant à l’utilisation des variétés nécessitant une multitude de produits chimiques, par les monocultures et les transports à travers le monde

     petition-europe-brevets.pdf

    Renvoyez les pétitions remplies jusqu’au 15 avril 2010 à:
    Forum Civique Européen, F-04300 Limans. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site des initiateurs de cette pétition: www.saatgutkampagne.org, ou écrire à forumciviqueeuropeenkarola@yahoo.fr


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  • Europe : les libellules, les coléoptères et les papillons menacés

     

    Janez Potočnik, membre de la Commission européenne chargé de l’environnement, a déclaré : « L’avenir de la nature est notre avenir et s’il est en péril, le nôtre l’est aussi. Donc, lorsqu’une liste rouge tire la sonnette d’alarme, les implications pour nos écosystèmes et notre avenir sont claires. Il s’agit d’un déclin préoccupant. »

    D’après Jane Smart, directrice du groupe pour la conservation de la biodiversité de l’UICN, « lorsqu’on parle d’espèces menacées, les gens pensent plutôt à de grandes créatures plus charismatiques, telles que les pandas ou les tigres, mais nous ne devons pas oublier que les petites espèces de notre planète sont tout aussi importantes et ont également besoin d’être protégées par des actions de conservation. Les papillons, par exemple, jouent un rôle pivot en tant que pollinisateurs dans les écosystèmes où ils vivent. »

    Un tiers des espèces européennes de papillons en déclin

    Les études actuelles révèlent que près d’un tiers (31 %) des 435 espèces de papillons en Europe voient leur population décliner et que 9 % de ces espèces sont déjà menacées d’extinction. La piéride du chou de Madère (Pieris wollastoni) est en danger critique d’extinction et pourrait être éteinte, n’ayant plus été aperçue sur l’île depuis au moins 20 ans. L’ocellé macédonien (Pseudochazara cingovskii) dans l’ancienne république yougoslave de Macédoine est également en danger critique d’extinction en raison des activités extractives qui réduisent son habitat. Un tiers des papillons européens (142 espèces) n’existent qu’en Europe et 22 de ces espèces endémiques (15 %) sont menacées au plan mondial.

    Les scarabées et les libellules également en danger

    C’est la première fois que l’UICN évalue la situation des scarabées saproxyliques, qui dépendent du bois en décomposition pour leur subsistance et jouent un rôle essentiel dans le recyclage des substances nutritives. Un tiers des 431 espèces étudiées sont uniques en Europe. Près de 11 % (46 espèces) des espèces risquent de disparaître de la région, tandis que 7 % (29 espèces) sont menacées d’extinction à l’échelle mondiale. Treize pour cent des espèces (56 espèces) sont également considérées comme presque menacées en Europe.

    Les principales menaces à long terme pour ces scarabées sont la disparition de leur habitat en raison de l’exploitation forestière et la diminution du nombre d’arbres adultes. Le taupin violacé (Limoniscus violaceous) est une espèce en danger qui vit traditionnellement dans de grandes cavités d’arbre contenant de la moisissure de bois. Il est menacé par les nouvelles pratiques de gestion forestière.

    Les libellules se trouvent dans toute l’Europe et en majorité dans le sud de la France, aux pieds des Alpes et dans certaines parties de la péninsule balkanique. Quatorze pour cent des 130 espèces de libellules étudiées sont en danger ; cinq d’entre elles sont menacées d’extinction totale, tandis que 11 % d’entre elles sont considérées comme presque menacées en Europe. À l’instar des papillons, la plupart des espèces menacées sont confinées dans les régions méridionales de l’Europe. Des étés de plus en plus chauds et secs, associés à l’intensification de l’extraction d’eau à des fins de consommation et d’irrigation, provoquent l’assèchement des habitats des zones humides dans lesquels vivent les libellules.

    Trois des espèces de libellules les plus menacées en Europe sont endémiques des ruisseaux et des petites rivières de Grèce et des pays voisins, dont l’Albanie, la Bulgarie et la Turquie. En l’absence d’action, des espèces telles que la nymphe de Grèce pourraient s’éteindre au cours de la première moitié de ce siècle.

    La disparition des habitats et le changement climatique ont de graves conséquences pour les libellules, les scarabées et les papillons d’Europe. La dernière liste rouge européenne, réalisée à la demande de la Commission européenne, révèle que 9 % des papillons, 11 % des scarabées qui dépendent du bois en décomposition pour leur subsistance et 14 % des libellules sont menacés d’extinction en Europe. Certaines espèces sont même menacées d’extinction totale et ont été incluses dans la dernière version de la liste rouge des espèces menacées de l’UICN.

     http://www.reporterre.net/spip.php?article1024

     

     


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